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Mercredi 1 octobre 2008

HOCKEY SUR GLACE

Un superbe point

C’est officiel depuis hier: le HC Bienne a terminé son apprentissage de la LNA. Face aux ZSC Lions, champions de Suisse en titre, les Seelandais ont oublié qu’ils étaient néopromus. Seul le résultat, une défaite houleuse aux penalties, ne reflète pas cette évolution.

Zurich
Laurent Kleisl

Comme une révélation, la confirmation de la maturité du groupe de Heinz Ehlers est tombée en milieu de deuxième période. Dans l’ambiance feutrée du Hallenstadion, alors que les Lions de l’endroit montaient en puissance, c’est le HCB qui a donné un coup de griffe. Peter Sejna et Mark Bastl, notamment, venaient de perdre leur face-à-face avec Pascal Caminada, brillant hier. Et David Ling a tourné le match.

Derrière la cage de Lukas Flüeler, l’importé maudit se bat comme si sa place de travail en dépend pour récupérer le puck. Les ingrédients: une charge sèche sur un défenseur zurichois et de la rage dans les mains. Oui, de la rage! La rondelle sur sa canne, le Canadien adresse une passe géniale à Mathieu Tschanté. Le capitaine n’aura qu’à pousser le machin noir – expression chère de Dan Poulin – dans le filet désert (1-1, 31e).

Dès lors, le spectacle à l’affiche n’a plus opposé le champion au néo-promu, mais deux équipes de LNA. Quand Marco Truttmann a passé le 2-1 en conclusion d’une cacophonie orchestrée devant Flüeler, les Gardner, Pittis et autres Trudel ont eu comme un flash. Comme une… révélation. «C’est difficile de jouer chez le champion, coupe l’entraîneur Heinz Ehlers. Mais l’équipe dans son ensemble a disputé un grand match.»

Les quelques approximations biennoises de la première période, dont la plus grosse a conduit à l’ouverture de la marque de Sejna (6e), et les hésitations offensives qui les ont accompagnées signifiaient en fait la fin de période d’adaptation à l’élite. Dans le troisième tiers, les Biennois ont même décroché leur certificat d’études. Leur examen final: ils n’ont mis que 43 secondes pour répondre au 2-2 de l’intenable Sejna (44e). Pour l’histoire de cette réussite, se référer au récit du 1-1. Mais cette fois, c’est à Truttmann, son deuxième filet de la soirée, que Ling a offert le fruit de son travail. Peut-être l’heure de la rédemption pour le Canadien?

Il faudra toute la ruse de Jean-Guy Trudel pour amener tout le monde au-delà du temps réglementaire. Le Québécois s’est servi d’un moment de flou entourant une fin de pénalité, infligée à Eric Himelfarb en l’occurrence. Il restait moins de cinq minutes à jouer. Plus chaud encore, à 70 secondes du terme de la prolongation, sur un essai de Beat Forster, c’est le poteau qui a permis au HCB de rester en course.

Et comme jeudi dernier à Ambri, les Seelandais se sont inclinés aux penalties. Sur le tir No 4, celui de Mathieu Tschantré, Flüeler déplaçait sa cage sans que l’arbitre Dany Kurmann n’accorde le but. A la Valascia, dans pareilles circonstances, l’essai d’Erik Westrum avait été validé comme l’indique le règlement. «Pour moi, dans ce genre de situation, il ne devrait pas y avoir but, note Ehlers. Mais cette règle devrait être valable pour toutes les équipes et pas seulement pour Bienne! On voit que l’on est toujours considéré comme les petits.» Tous n’ont pas encore compris...

Reste que le point acquis hier en vaut trois, ceci malgré une déception légitime. Avant le voyage de vendredi à Davos et la visite des mêmes ZSC Lions au Stade de Glace samedi, les Seelandais ont peut-être pris conscience de leurs moyens. Ça promet! /LK


 

ZSC LIONS - BIENNE 3-3 AP. PROL. (1-0 0-2 2-1)
2-1 AUX PENALTIES


HALLENSTADION:
6631 spectateurs (plus faible affluence de la saison).

ARBITRES: Kurmann, Mauron/Schmid.

BUTS: 5’22 Sejna (Lukas Grauwiler, Suchy) 1-0. 10’17 Ts chantré (Ling, Steinegger) 1-1. 38’38 Truttmann (Tschannen, Himelfarb) 12. 43’12 Sejna (Gardner) 2-2. 43’55 Truttmann (Ling, Himelfarb) 2-3. 55’19 Trudel (Monnet, Pittis) 3-3.

PENALTIES: Sejna manque (Caminada retient), Ling manque (Flüeler retient); Trudel manque (Caminada retient), Ehrensperger 0-1; Pittis manque (Caminada retient), Nüssli manque (Flüeler retient); Monnet 1-1, Tschantré manque (Flüeler retient); Wichser 2-1, Reber (Flüeler retient).

PÉNALITÉS: 3 x 2’ contre les ZSC Lions et 7 x 2’ contre Bienne.

ZSC LIONS: Flüeler; Cadonau, Suchy; Geering, Forster; Schnyder, Seger; Bastl, Monnet, Bühler; Krutov, Wichser, Trudel; Gardner, Pittis, Alston; Lukas Grauwiler, Kamber, Sejna.

BIENNE: Caminada; Hill, Steinegger; Gossweiler, Reber; Kparghai, Schneeberger; Ehrensperger, Peter, Bärtschi; Tschantré, Fata, Nüssli; Truttmann, Himelfarb, Tschannen; Wetzel, Ling, Brägger.

NOTES: les ZSC Lions sans Blindenbacher, Stoffel (blessés), Lemm, Lindemann (avec les GCK Lions) ni Sulander (étranger surnuméraire), avec Stefan Grauwiler comme gardien remplaçant. Bienne sans Meyer (convalescent), Neff (malade), Fischer (avec Olten), Beccarelli ni Tuomainen (étranger surnuméraire). Tir sur la transversale de Nüssli (0’56). Tirs sur le poteau de Lukas Grauwiler (11’33), Monnet (36’35) et Forster (63’50). Suite à une charge zurichoise, Tschannen n’entre plus en jeu (53’42). Touché à un genou, il subira des examens aujourd’hui. Suite à une canne au visage, Peter n’entre plus en jeu (57’14, lèvre ouverte). Sejna et Truttmann désignés meilleurs joueurs de la soirée.

Par Laurent Kleisl - Publié dans : HC Bienne
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Jeudi 25 septembre 2008

TAC-TIC


AMBRI-PIOTTA - BIENNE, CE SOIR 19H45 À LA VALASCIA

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles? C’est ce que doit se dire Eric Himelfarb. Depuis son pipi antidopage du samedi 6 septembre – quelques heures après avoir absorbé un produit contenant de l’éphédrine –, l’attaquant canadien du HC Bienne attend toujours qu’Antidoping Suisse l’informe sur le contenu de son échantillon A. Or, un joueur n’est averti des résultats que s’ils sont positifs. Bon signe? Oui, si l’on en croit l’entourage de l’équipe.

Excellent mardi contre Berne, Himelfarb a au moins une assurance: ce soir, il sera sur la glace de la Valascia. David Ling et Marko Tuomainen n’ont pas cette certitude. Qui du Canadien ou de Finlandais pour affronter les Léventins? «Cela reste ouvert, lance Kevin Schläpfer, le directeur technique du HCB. Qui ajoute: «Heinz Ehlers et moi-même avons vu des matches d’Ambri à la télévision. Nous devrons aboslument freiner leur première ligne offensive, celle emmenée par Eric Westrum.» Topscorer de LNA la saison passée, l’Américain a signé sept buts en autant de matches depuis le début de la saison. Sept? C’est autant que les cinq étrangers du HC Bienne réunis. «Face à Ambri, nous jouons notre premier match points de la saison», rigole Schläpfer. Puisqu’on tient: le Hockeygott devrait prolonger son contrat directeur technique et responsable du mouvement juniors du HC Bienne ces prochains jours.


Pour se rendre en Léventine, les Seelandais devront se farcir le col du Gothard, le tunnel étant pour l’heure fermé. Et de l’autre côté de la montagne, on mesure également l’importance du match du soir. «Bienne battu Genève et n’a perdu que 2-3 contre Berne, constate Luca Cereda, l’entraîneur assisant d’Ambri. On prend cette formation très au sérieux. On méfie. Depuis la promotion, il y a de l’euphorie Bienne.» L’équipe de manager général Jean-Jacques Aeschlimann se passera des défenseurs Marc Gautschi et Ralph Bundi (blessés). Biennois durant les play-off 2007, le défenseur américain Nick Naumenko est incertain. «Il a repris l’entraînement normalement mercredi, révèle Cereda. On se décidera jeudi. S’il se sent apte à jouee, il jouera.» /lk

Par Laurent Kleisl - Publié dans : HC Bienne
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Jeudi 25 septembre 2008

HOCKEY SUR GLACE

A cœur ouvert

Bienne huit points, Ambri autant. Pour les Seelandais, le voyage à la Valascia revêt une importance certaine. Sur le banc d’en face, le HCB va croiser un entraîneur assistant singulier: Luca Cereda, 27 ans, un des plus grands espoirs du hockey suisse. Un homme que son cœur a trahi.

Laurent Kleisl

Il avait à peine 17 ans, Luca Cereda, quand le monde du hockey l’a découvert. A un âge où nombre de jeunes se contentent des miettes, l’attaquant d’Ambri-Piotta affolait les statistiques. Vingt-deux points pour une première saison en LNA, ceci avant même sa majorité: la NHL ne pouvait pas passer à côté. En 1999, les Maple Leafs de Toronto le repêchent au premier tour de la draft, en 24e position. A l’époque, seul le Biennois Michel Riesen, sélectionné en 14e choix en 1997, avait fait mieux.

A l’été 2000, alors que Cereda attaque son premier camp d’entraînement de NHL avec Toronto, son monde s’est écroulé. Les médecins de la franchise détectent une malformation cardiaque. «Dans la foulée, j’ai subi une opération à cœur ouvert à Lausanne», rappelle Cereda. La valve récalcitrante est changée, la vie du Tessinois également. «Je n’avais jamais connu de problèmes particuliers, si ce n’est de la fatigue, confie-t-il. Mais c’est une chance que les médecins aient repéré cette malformation. Ça m’a peut-être évité un drame plus tard durant ma carrière.»

Après une année de pause forcée, Cereda retrouve le jeu. Dans l’enfer de l’American Hockey League, il ne réussit pas à convaincre les Maple Leafs que sa place est en NHL. Au printemps 2004, il revient en Suisse. «J’avais réalisé que je n’avais pas le niveau pour jouer en NHL», souffle-t-il. Deux saisons lucratives à Berne et c’est le retour au bercail. La Valascia retrouve son enfant prodigue. Jusqu’à juillet 2007... «Comme chaque année, je passais des tests médicaux», raconte-t-il. Ses résultats poussent à l’interrogation. «J’ai consulté plusieurs spécialistes, dont celui qui m’avait opéré en 2000. Tout le monde m’a conseillé d’arrêter.»

Il n’a alors que 26 ans, Luca. Sa carrière est encore devant lui. La mort dans l’âme, il raccroche. «Cette page de ma vie était pleine, je l’ai tout de suite tournée. Au début, moralement, ça allait. Et l’hiver est arrivé, les journées devenaient grises. J’ai passé une période difficile.» Et il s’est ressaisi. Il s’est bougé. Jusqu’à Macolin, jusqu’au Stade de Glace, jusqu’au cours J+S de coaching. «Ambri m’a alors proposé d’entraîner ses mini-top. J’y ai vite pris du plaisir. Je voulais continuer ce travail tout en entreprenant des études de physiothérapeute.»

Et les «biancoblu» sont revenus à charge. Avec un beau job: responsable du mouvement juniors. «J’ai accepté. Ensuite, je suis devenu entraîneur assistant de la première équipe un peu... par hasard!» La saison passée, c’est le Biennois JeanJacques Aeschlimann qui occupait le poste. «Et Jay-Jay a été nommé directeur général. J’ai alors rencontré l’entraîneur Josh Harrington...» Depuis, Cereda coache les défenseurs léventins. En quelques mois, il est passé du vestiaire à la bande. Une transition expresse pas forcément évidente. «Un assistant doit être proche des joueurs. Il n’est pas là pour les engueuler, mais pour les aider. L’équipe a compris mon rôle.» Il ajoute: «J’aime ce job.»

Cereda avait tout pour devenir un grand du hockey. Son corps a décidé pour lui. «Je me demande parfois quelle aurait pu être ma carrière.» Des regrets? «Non! J’ai vécu de belles émotions. J’ai disputé deux Mondiaux avec l’équipe de Suisse (réd: 2003 et 2004) et j’ai remporté le titre avec Berne (2004). Et surtout, j’ai porté le maillot d’Ambri en LNA. C’était un rêve de gosse...» /LK

Par Laurent Kleisl - Publié dans : HC Bienne
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Mercredi 24 septembre 2008

HOCKEY SUR GLACE

Mission impossible

Contre le CP Berne, il ne fallait pas demander la lune. Une défaite 2-3 est plus qu'honorable. Le but d'Eric Himelfarb, tombé à la 58e, a donné l'illusion que c'était possible. Sans David Ling...

Laurent Kleisl

Pour penser inquiéter le SCB, un néo-promu doit jouer en surrégime. Hier, le HC Bienne n'était qu'à 100%. Et à bien y réfléchir, l'ouverture de la marque d'Emanuel Peter dès la 5e minute a eu un effet néfaste sur les opérations: il a réveillé l'Ours.

Dix-huit secondes de jeu de puissance qui conduisent à l'égalisation de Travis Roche (10e), un trafic efficace devant Marco Wegmüller pour le 1-2 (19e) et l'affaire était entendue. Le troisième but fédéral, venu de la canne du Seelandais Philipp Rytz (30e), ne viendra que confirmer le sentiment: il faudra attendre un autre jour pour voir Bienne s'offrir le voisin cantonal.

Les Seelandais ont joué leur jeu, avec leurs moyens. Seulement, quand Berne décide de boucler un match, il faut être très costaud pour résister. Le but d'Eric Himelfarb à 81 secondes du terme de la partie? Du suspense, rien de plus. «Je retiens surtout qu'on a joué un bon match contre Berne, coupe l'entraîneur Heinz Ehlers. Mais l'important est d'immédiatement se focaliser sur le prochain match à Ambri.»

Préféré à David Ling, Marko Tuomainen s'est vu recaler dans le quatrième bloc. Un positionnement qui pousse à la réflexion. L'impact du Finlandais sur le jeu est resté mesuré. Aurait-il pu en être autrement? Avant d'opérer cette rocade, l'entraîneur du HCB savait que, malgré l'attitude très professionnelle de «Tuo», il ne mettait pas un tigre dans son moteur. Ainsi, la mise à l'index du Canadien prête aux spéculations. «David Ling n'est pas blessé. S'il ne joue pas, c'est à cause de ses performances», dira Kevin Schläpfer. Une demi-vérité, la spécialité du directeur sportif seelandais. Un mal plus vicieux semble se cacher entre ses mots.

A peine arrivé, Rico Fata s'est intégré au moule strict imposé par Ehlers. L'Italo-Canadien patine comme s'il avait toujours travaillé sous les ordres du Danois. De son côté, Ling, dont les qualités ne sont pas remises en question, n'a pas encore trouvé sa place. Homme de caractère, peut-être a-t-il fait passer le message? Possible. L'hiver dernier, Zarley Zalaplski avait ouvertement discuté les choix du chef. Le défenseur canado-suisse a finalement pris la porte. La composition du quatuor d'étrangers du HCB, demain soir à Ambri, apportera une première réponse. «Je n'ai encore rien décidé à ce propos», fronce Ehlers, peu disert sur le sujet.

L'absence de Ling est d'autant plus singulière que le jeu de puissance biennois reste d'une stérilité monacale. Après la rencontre face au SCB, le power-play du HCB affiche un minuscule 4% de réussite, soit un but tous les? 40 minutes avec un homme en plus. D'accord, hier, il y avait Marco Bührer et Cie en face. Et un tel taux d'efficacité, le pire de la ligue, ça détend l'adversaire. A la 38e, Roche s'est permis un carton, avec deux agressions coup sur coup. Les quatre minutes de prison qui lui ont été infligées n'ont pas inspiré les Seelandais. «Les Bernois nous ont offert des chances de gagner le match», constate Ehlers. Qui avoue: «Depuis deux semaines, notre jeu de puissance ne fonctionne pas. A part Thomas Nüssli et Stefan Tschannen, pratiquement aucun de mes joueurs n'ont joué en power-play la saison passée en LNA.» Du coup, face au SCB, cela devenait mission impossible.

Prochaine étape: la Valascia demain soir. «Un match très important», conclut Ehlers. /LK



BIENNE - BERNE 2-3 (1-2 0-1 1-0)


STADE DE GLACE:
6412 spectateurs (record de la saison).

ARBITRES: Mandioni, Bürgi/Marti.

BUTS: 4’49 Peter (Hill, Deny Bärtschi) 1-0. 9’38 Roche (Dubé, Rytz/à 5 contre 4) 1-1. 18’40 Pascal Berger (Josi, Reichert) 1-2. 29’42 Rytz (Daniel Meier, Chatelain/à 4 contre 4) 1-3. 57’39 Himelfarb (Gossweiler, Ehrensperger/à 4 contre 5!) 2-3.

PÉNALITÉS: 9 x 2’ + 1 x 10’ (Hill) contre Bienne et 8 x 2’ + 1 x 10’ (Roche) contre Berne.

BIENNE: Wegmüller; Hill, Steinegger; Gossewiler, Reber; Schneeberger, Kparghai; Tschantré, Fata, Nüssli; Ehrensperger, Peter, Deny Bärtschi; Truttmann, Himelfarb, Tschannen; Tuomainen, Brägger, Beccarelli.

BERNE: Bührer; Gerber, Kobach; Leuenberger, Roche; Rytz, Josi; Pascal Berger, Ziegler, Reichert; Dubé, Gamache, Patrik Bärtschi; Froidevaux, Bordeleau, Abid; Trevor Meier, Chatelain, Daniel Meier.

NOTES: Bienne sans Meyer (convalescent), Neff (malade) ni Ling (étranger surnuméraire). Berne sans Jobin, Furrer (blessés), Plüss, Rüthemann (convalescents) ni Alain Berger (avec Neuchâtel). Blessé (nez cassé), Leuenberger ne réapparaît plus après quelques minutes de jeu. Temps mort demandé par Bienne (59’34). Bienne sort son gardien au profit d’un 6e joueur de champ (59’26 à 60’00). Himelfarb et Dubé désignés meilleurs joueurs de la soirée.

Par Laurent Kleisl - Publié dans : HC Bienne
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